" Sa bouche se plaqua
sur la mienne, et je fus
incapable de lui résister.
Pas parce qu'il était mil
le fois plus fort que moi,
mais parce que ma vol
onté fut réduite en pous
sière à la seconde où n
os lèvres s'effleurèrent.
Ce baiser ne fut pas au
ssi prudent que ceux do
nt j'avais gardé le souve
nir, ce qui me convenait
parfaitement. Si je devai
me déchirer encore plus
, autant retirer un maxim
un l'affaire. Bref, je lui re
ndis son baiser, mon co
eur batant une chamade
désordonné cependant
que ma respiration deve
nait halètement et que
mes doigts palpaient avi
dement son visage. Son
corps marmoréen épou
sait chaque courbe du m
ien, et j'étais heureuse
qu'il ne m'eût pas écout
ée. Aucune soufrance au
monde n'aurait justifié
de loupé ça. Ses mains
mémorisaient mes traits
, comme les miennes jou
aient sur les siens et,
pendant les rares secon
des où ses lèvres se dét
achaient dè miennes, Il
murmurait mon prénom.